+ d’Actions et – de Cotisations

DES IDÉES, DES ACTES, DES RÉSULTATS

Par Laurent Benoudiz
Président d’ECF Paris Ile-de-France

Tel est le résumé des huit ans de mandature ECF à la tête de notre institution francilienne : plus d’actions et moins de cotisations, une gestion rigoureuse qui permet de dégager des marges de manœuvre pour de nouveaux projets ambitieux !

 

Si l’Ordre de Paris, sous les présidences de Bernard Lelarge, Françoise Berthon, Julien Tokarz et Stéphane Cohen, a renoué avec le dynamisme qu’on avait connu lors de la mandature de William Nahum, inventeur et gestionnaire d’Allô- Impôt et de l’Académie des sciences techniques comptables et financières, les actions et les synergies ont également été fructueuses du côté de la CRCC de Paris sous les présidences de Didier-Yves Racapé, Serge Anouchian et Jean-Luc Flabeau.

Après des années de tergiversations, nous avons réuni nos institutions sous un même toit au 50, rue de Londres dans le cadre d’une opération immobilière particulièrement bénéfique pour les finances de nos institutions. Le lancement de Cap Performance par l’Ordre et la Compagnie a également permis d’accompagner les confrères dans la mise en œuvre du manuel cabinet commun à nos deux métiers. Enfin, les manifestations communes (assemblées générales, Journées de la transmis­sion d’entreprises devenues Transfair, universités d’été…) sont devenues une règle permettant de mutualiser les coûts et d’accroître leur impact. Poursuivre et amplifier cette dynamique grâce aux marges de manœuvre financières dégagées durant ces huit années est l’ambition d’ECF pour les pro­chaines élections autour notamment d’un projet de création d’une école de la profession. Comment comprendre qu’une profession comme la nôtre ne dispose pas de son propre institut de formation initiale ? À l’heure où fleurissent « bachelors » et autres formations de plus ou moins bonne qualité, qu’attendons-nous pour délivrer, en complément de la préparation aux diplômes d’État DCG, DSCG et DEC, notre propre diplôme permettant de former des collaborateurs adaptés aux besoins de nos cabinets ? Enfin, alors que nos collaborateurs vont devoir très rapidement s’adapter à la transforma­tion de leur métier du fait de la robotisation, com­ment ne pas délivrer des formations professionna­lisantes et diplômantes directement adaptées aux nouveaux enjeux et répondant aux besoins des cabinets ? Des idées, des actes, des résultats : tel est l’ambition d’ECF à la tête de nos institutions.