Simplifier votre quotidien !

Décharger les cabinets des dysfonctionnements et des lourdeurs administratives grâce à la désignation d’un médiateur au sein de chaque CRO en charge des problèmes rencontrés avec les organismes publics (DGFiP, URSSAF, RSI, etc.) : véritable assurance sérénité, cela permettra aux professionnels de se concentrer sur l’accompagnement de leurs clients et les aidera à résoudre certaines difficultés pratiques.

Créer un groupe de travail professionnels/administrations afin d’identifier et prévenir les dysfonctionnements en temps réel et apporter des solutions (exemple : anticiper les problèmes liés à la réforme sur la retenue à la source).

Accorder des avantages significatifs aux entreprises qui font appel aux professionnels tiers de confiance (à l’instar d’autres pays d’Europe) : assouplissement des délais, remboursement accéléré des taxes…

Cesser d’assurer la promotion par les institutions de certaines mesures gouvernementales dommageables pour l’économie et nos cabinets.

Créer un observatoire de la simplification afin de mesurer les avancées en la matière et évaluer le coût des nouvelles contraintes. Sources de propositions et acteurs de la simplification, nos institutions doivent devenir incontournables et communiquer auprès du grand public.

Généraliser l’EDI comme relation prioritaire avec l’administration.

Aider les cabinets à intégrer les nouvelles normes professionnelles : outils d’aide en ligne à l’application des normes, à la rédaction des lettres de mission…

Élaborer un guide pratique des services non audit pour que tous les cabinets aient accès à ces missions.

Vous accompagner vers la croissance

Créer un club numérique et performance (sur le modèle du Club fiscal et du Club Social) : formations, outils, accompagnement des cabinets dans l’amélioration de leur organisation managériale, commerciale…

Transformer la norme PE en norme PME, l’étendre et la diffuser pour une pratique du commissariat aux comptes plus utile et moins réglementaire.

Placer l’expert-comptable au cœur de la réforme sur le prélèvement à la source pour en faire une activité incontournable et rémunératrice.

Poursuivre la création d’outils en ligne d’aide au développement des cabinets (ex : Cap Performances) en proposant des applications relatives aux nouvelles missions.

Proposer des modèles d’organisation pratique de l’interprofessionnalité : statuts, contrats facilitant l’association, lettres de mission…

Développer la maîtrise du numérique dès la formation initiale.

Adapter les diplômes aux nouveaux métiers et marchés.

Permettre d’effectuer une partie du stage auprès des professions réglementées voisines (notaires/avocats…).

Multiplier les cursus diplômants en partenariat avec les universités et les grandes écoles.

Améliorer les outils de recherche d’emplois afin de les rendre plus efficaces pour nos cabinets.

Préserver l’unité de la profession et renforcer son influence

Réunir nos deux métiers au sein d’une institution forte et reconnue : pour parler d’une seule voix et peser sur les décisions, pour renforcer notre diplôme et rendre la profession plus attractive, pour reprendre en main la destinée du commissariat aux comptes, pour étendre le périmètre de nos deux métiers, pour garantir l’unité de notre profession, pour faciliter le recrutement de nos stagiaires, pour réduire le poids des cotisations.

Garantir l’efficacité des institutions et leur proximité dans le cadre de la réforme territoriale en cours.

Diminuer le coût de fonctionnement des institutions régionales et par conséquent le poids des cotisations en profitant de la réduction du nombre de ces institutions.

Créer une plateforme de services, d’échanges et d’archivages numériques (factures électroniques …).

Généraliser les observatoires régionaux des TPE/PME grâce aux données statistiques des portails déclaratifs, pour peser davantage dans le débat économique / médiatique / politique et créer un observatoire de la profession sur l’évolution du marché de l’audit légal afin d’alimenter la défense de l’exercice libéral du CAC.

Sensibiliser les créateurs d’entreprises sur les risques encourus à faire appel à un illégal en généralisant l’envoi systématique d’un courrier d’information : « professionnels réglementés = entreprises sécurisées ».

Renforcer la cellule de lutte contre l’exercice illégal du Conseil Supérieur de l’Ordre et démultiplier celles des Conseils régionaux en leur donnant de nouveaux moyens notamment en matière de cybercriminalité.

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